Archives de Catégorie: Citoyenne Delse

Pourquoi j’ai rejoint le Parti de la société civile

Aujourd’hui sur LaïcArt.org, mon billet : « Je m’appelle Irène Delse et j’ai rejoint le Parti de la société civile ».

Extrait :

Quand j’avais 17 ans, on a tenté de me recru­ter pour un mou­ve­ment radi­cal et poten­tiel­le­ment violent. À l’époque (198687), il ne s’agissait pas de dji­had, certes, mais de trots­kisme. N’empêche que le sou­ve­nir m’en est revenu, cette année, dans la lita­nie des com­men­taires sur les phé­no­mènes de « radi­ca­li­sa­tion » et leurs causes.

On a beau­coup parlé de la pro­pa­gande de Daech, l’autoproclamé État isla­mique, du ter­reau sur lequel elle pros­père, etc. Et si on s’intéressait aux causes qui arrêtent cette plon­gée de jeunes adultes, par­fois d’adolescents, dans un trip mortel ?

La suite ici.

Sur le réseau #LaicArt : qui sommes nous ? Et réflexions sur la déchéance de nationalité

Quelques lectures qui font du bien en cette fin d’année 2015 qui n’en finit plus :

  • Stanislas et Ourdia racontent comment ils en sont venu à rejoindre le mouvement pour un Parti de la société civile. Derrière des parcours différents, une même exigence envers la politique, et une même conviction que la République a besoin de ses citoyennes et citoyens pour échapper aux luttes de clans et aux pressions des lobbys, y compris ceux qui, religieux avant tout, se dissimulent sous la bannière de l’antiracisme.
  • Dans le Huffington Post (édition française), Céline Pina revient, avec la lucidité et le courage qu’on lui connaît, sur un dossier qui a déjà empoisonné les fêtes pour beaucoup d’entre nous, notamment à gauche, et qui menace de faire exploser le consensus national avec lequel notre pays avait réagi aux attentats.

Voilà, bonne lecture. Et si vous pensez, vous aussi, que la politique est une chose trop sérieuse pour être laissée aux politiciens, n’hésitez pas à nous rejoindre sur LaïcArt.org, sur Twitter @laic_art ou Facebook.

Faire quelque chose maintenant pour ne pas le regretter plus tard

Cela fait trop longtemps que je ne poste plus. Il s’est passé bien des choses, dans la vraie vie. Soucis de santé, de famille. Et puis cet enchainement épuisant, ce vortex politique qui nous happe depuis le 7 janvier 2015.

La tuerie de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher, et cet immense élan d’union le 11 janvier, puis le retour à une fausse normalité.

Ce n’était pas fini, bien sûr : d’autres attentats, déjoués ou qui connaissent un début d’exécution (comme dans le Thalys). Des frappes en Syrie, c’est la guerre de haut, désormais, pour les démocraties avec une opinion publique qui n’aime pas les morts. Et puis un treize novembre…

J’étais sur le point de me coucher quand j’entends l’alerte de SMS. Une amie à Bordeaux qui me demande si je vais bien. « Les nouvelles de Paris sont si terribles »... Quelles nouvelles ? Je passe sur Twitter. Je découvre, et comme beaucoup, je suis en ligne les événements. Vers 1h du matin, après avoir retwitté tous les #porteouverte et avis de recherches que je pouvais, je finis par éteindre. L’intervention des forces de l’ordre a pris fin. Le massacre le plus important en France depuis la Seconde Guerre mondiale marquera cette année 2015 d’une pierre rouge sang.

Et comme en janvier, ce sentiment qu’il faudrait faire quelque chose.

Mais le temps est comme suspendu. C’est l’état d’urgence, la traque des coupables continue, il y a des élections à mener. Ne sommes-nous pas une démocratie ?

Mes opinions politiques, en l’état, sont bien simples : de gauche, plutôt de sensibilité PS, je n’aime guère ce qui se fait depuis 2012 au gouvernement, mais je continue à voter pour eux parce que je ne veux pas de la droite en charge des budgets de la région : là où elle a le pouvoir en Île-de-France, on a les Balkany, Sarkozy et consorts… Et ne parlons même pas de l’extrême-droite, à qui je ne confierais pas la gestion d’une niche à chien !

Mais plus que le résultat décevant des urnes, c’est la façon dont s’est déroulée la campagne qui m’a fait douter, et craindre pour l’avenir.

Est-ce que le PS n’a plus pour seul argument que « nous ou le FN » est-ce que la gauche de la gauche et les écologistes n’ont pour seul horizon que l’alliance pour des places avec un PS qu’ils conspuent entre deux élections ? Quand ils ne s’allient pas, dans une sordide logique clientéliste, avec des groupuscules islamistes qui font du chantage aux voix… D’un autre côté, la droite qui se veut républicaine est-elle donc incapable de rompre avec l’autre droite, celle qui court après le FN et va chercher l’imprimatur des bigots de la soi-disant « Manif pour tous » ? Et les médias, au fait, sont-ils incapables d’interviewer les gens du FN sans les laisser déblatérer et insulter ? Peuvent-ils continuer longtemps à ignorer royalement les débats de fond (le programme des partis, les attributions des régions…) tout en déplorant à chaque élection que les ne se prononcent pas dessus, et que les campagnes ressemblent au commentaire d’une course hippique !

Poser toutes ces questions, c’est y répondre. Lundi 14 décembre, au lendemain du second tour, il y avait plusieurs personnes qui disaient sur Twitter : « Ce n’est pas possible de continuer comme ça ! » J’ai posté : « Chiche ? On en parle IRL ? » Il y eut quelques échanges de messages privés, notamment avec la militante féministe Sérénade Chafik, et avec Ahmed Meguini, qui avait posté un manifeste sur son site, LaicArt.org : « La société civile prend le pouvoir ! »

Il y avait une urgence : ne plus rester passifs. Ne plus rester à se demander d’où viendra le prochain attentat, ni à quel point le risque d’avoir une Le Pen présidente devait être évalué. Et la posture nonchalante du cynique au-dessus des partis nous était tout aussi insupportable. Pas quand c’est de notre vie qu’il s’agit, de nos familles, de notre pays.

Le jeudi 17, il y eut un rendez-vous, dans un café, comme de juste. On échange des idées, mais surtout on parle action : tous sont d’accord pour dire qu’on en a assez d’attendre, et que le travail de fourmi de l’action associative et de l’éducation populaire ne peut pas déboucher sur un changement à une assez proche échéance.

Ambition folle ? Présenter un (ou une) candidat(e) en 2017 ! Puisque, selon les mots de l’un des participants, Mohamed Sifaoui, les idées doivent d’incarner dans une personne, en France, nous ferons ainsi pression sur les partis dits de gouvernement : s’ils veulent les quelques fractions de pourcent que nous représentons (et ils les voudront), ils devront les reprendre à leur compte.

Le dimanche qui suit voit les élections générales en Espagne, et une formation issue de la société civile, Podemos (« Nous pouvons « , en espagnol), gagner la 3ème place avec 20℅ des voix. On ne pourra pas les ignorer.

Imaginez si, lundi 21, lors de notre deuxième réunion, nous avons été remontés, en nous voyant quatorze au moins, plus de trois fois plus qu’il y avait de celle quatre jours… Nous avons parlé de Podemos, bien sûr, mais aussi de chercher une autre façon de parler de la France aux gens, et surtout aux jeunes. Nous avons carrément envisagé des utopies, et calculé des plans pour y arriver. Nous avons rêvé les yeux ouverts. Comme le dit si bien Céline Pina, quand nous avait-on parlé vraiment politique, dernièrement, pas pour gagner des voix, mais pour construire un avenir commun…

Le seule chose qui nous manque, maintenant ? Que vous nous rejoigniez !

La prochaine réunion est fixée au 4 janvier, juste après les fêtes. Donc c’est un appel à toutes les bonnes volontés : déjà sur le site se sont formés des groupes régionaux (IdF, LRMP, PACA…) et un forum pour discuter idées, actions à mener, etc. Nous allons bientôt fusionner avec l’Association du 11 Janvier. On ne vous demande pas d’argent. On demande juste des citoyennes et citoyens qui veulent s’impliquer pour leur pays.

Parce que la politique, au fond, est une chose trop importante pour qu’on la aux politiciens.

Expo : les troupes coloniales françaises dans la Grande Guerre

Pour ceux qui sont ou passent à Paris ce mois-ci, il y a une expo d’affiches et autres documents d’époque sur les troupes coloniales françaises de la guerre de 1914-1918, du 1er au 29 mars, à la Bibliothèque municipale Goutte d’Or, 2 rue Fleury, dans le 18e.

Affiche de propagande française pendant la Grande Guerre, à la gloire des troupes coloniales (Afrique surtout)

Affiche d’époque : troupes coloniales françaises dans la Grande Guerre (photo Irène Delse)

C’est à côté de chez moi, et je n’ai pas manqué d’aller y faire un tour. Et pris quelques photos, à voir ici sur mon Tumblr. L’armée d’Afrique est la plus représentée en images, mais les autres peuples de l’empire auquel la France s’adossait, et où l’Indochine jouait un rôle important, ne sont pas oubliés.

Contre les violences faites aux femmes, apporter sa contribution, au quotidien

Je ne me sens pas l’obligation de bloguer tous les jours, ni sur tous les sujets qui font l’actu (ou ce qu’on appelle ainsi), mais celui-là a pour moi une résonance particulière. Non pas directement – j’ai cette chance ! – mais pour avoir suivi et accompagné pendant plusieurs mois le parcours une amie confrontée à des violences dans son couple.

Chose particulièrement insidieuse, cela n’est pas venu tout de go, mais c’est une situation qui s’est installée peu à peu, d’abord par du dénigrement occasionnel, puis de plus en plus fréquent, minant la confiance en soi de cette femme ; puis cela a tourné aux insultes, aux menaces, enfin aux coups. Un cas classique « d’emprise », pour citer le terme choisi par Marie-France Hirigoyen. Cette amie a pu s’en sortir avec un minimum de dégâts, entre autres, parce qu’il y a eu des gens pour l’écouter et l’aider au moment où elle en avait besoin. Pour être là, à l’écoute, quand elle était saisie de peur ou de doute. Pour l’aider sur le plan pratique aussi : garder un enfant pendant qu’elle allait faire des démarches, etc.

Ceux et celles qui ont dans leur entourage une personne confrontée à la violence dans le couple, ou dans la famille, comprendront sans doute : pour la victime, il est souvent difficile de juste mettre des mots sur ce qui se passe. D’où l’importance pour les proches, les amis, d’être vigilant ; d’être à l’écoute, sans juger ; d’être disponible aussi.

Je me souviens qu’en fréquentant ce couple,  j’avais senti vaguement que quelque chose n’allait pas, même avant que cette amie commence à s’en ouvrir. Je n’avais pas voulu la pousser, ni m’immiscer dans sa vie (sachant combien cela peut être difficile quand le danger vient de la sphère intime)… J’avais seulement dit : « si tu as besoin de moi, pour parler ou pour un service, je suis là ». Quelques semaines après, le téléphone sonnait.

Logo orange et bleu de la "journée orange" des Nations unies

Tous les 25 du mois, une piqûre de rappel avec les Nations Unies

Alors, oui, il y a des échéances annuelles, comme la Journée internationale pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes parrainée par les Nations Unies. Il y aura aussi des journées de sensibilisation tous les 25 du mois avec la « journée orange » (Orange Day… bizarre, ils n’ont pas peur de confusion en Irlande du Nord, apparemment).

Et chez nous en France, ce 25 novembre, le président Hollande, qui visitait un centre d’hébergement en compagnie de Najat Vallaud-Belkacem, la ministre des droits des femmes, a annoncé un plan global pour les femmes victimes de violences.

Bonne surprise : à peu près tous les points sur la liste de mesures prévues entrent en résonance avec mon vécu. Prévention et éducation dès l’école, formations spécifiques pour les intervenants (force de l’ordre, justice, santé…), hébergements d’urgence et appartements réservés dans les logements sociaux, procédures plus rapides et suivies d’effets….

On verra à l’usage, bien sûr. Deux points qui pêchent particulièrement en France, le logement et les procédures judiciaires. Le premier : on connaît la pénurie ; dans le cas d’une femme qui veut se soustraire à l’emprise d’un homme violent, voire d’un milieu familial ou d’un quartier délétère, n’avoir nulle part où aller, pas de visibilité sur l’avenir, c’est un grave frein pratique et psychologique. Il y a des centres d’hébergement d’urgence, mais pour celles qui essaient de rebondir après, d’avoir une vie « normale », le manque est cruel.

Pareil pour le manque de compréhension encore trop souvent rencontré au niveau des autorités judiciaires ou de la police, sans parler de la lourdeur des procédures et du manque de protection dont souffrent celles qui ont porté plainte mais dont l’affaire n’est pas encore jugée. (On l’a vu dans ce triste procès des viols collectifs à Fontenay-sous-Bois…)

Dans le cas dont je peux témoigner, cette amie m’a raconté avoir été heureusement surprise de l’attitude des divers policiers et policières qui ont recueilli ses déclarations (dans un commissariat parisien) : écoute attentive, par des gens courtois et bien au courant des développements de la législation (le délit de violences psychologiques a été inscrit au Code pénal en 2010 par exemple). Mais elle a quand même dû changer d’avocat parce que le premier (ou plutôt la première, hé oui !) ne concevait manifestement pas la situation que représente l’emprise dans le couple et les problèmes particuliers que cela pose.

Et sans vouloir me vanter, là aussi j’ai pu aider cette amie : geeke chevronnée, je peux répondre présente à la demande « dis, toi qui t’y connais en recherches sur internet, tu ne pourrais pas m’aider… » à consulter l’annuaire du barreau de Paris ou à vérifier ce que dis la loi sur tel et tel point !

Que risquerait un édile refusant d’appliquer une loi sur le mariage pour tous ?

Le président de la République n’est pas très prudent. Voilà-t-il pas qu’au lieu de rappeler, devant l’Association des Maires de France, que les élus de la République sont tenus de remplir leurs devoir sans discrimination de race, religion, sexe ou orientation sexuelle (un minimum, dans une démocratie moderne…), il propose à ceux qui ont des « problèmes de conscience » au sujet du mariage de personnes de même sexe de déléguer ça à un de leurs adjoints, exceptionnellement…

Juste auparavant, à 17h32, le discours élyséen comportait pourtant cette phrase :

Loi molle et République à géométrie variable ?

Ou, comme l’interprète en strict droit Maître Eolas, « simple rappel de la loi » en la matière ?

Capture d'écran : fil Twitter de @Maitre_Eolas

La loi est claire, même si elle est évidemment plus facile à appliquer à Paris qu’à Trifouilly-lès-Andouillettes… C’est ça aussi, la France.

En bref, le maire ou l’adjoint peut refuser sous différents prétextes de célébrer une union, quitte à laisser cela à un fonctionnaire municipal qui, n’étant qu’employé et non élu, n’a pas le choix en la matière. Le couple est marié, la municipalité n’est pas hors la loi et les consciences à la tendresse de petit pois sont sauves.

Cela fait penser à feu Baudouin, roi des Belges, qui avait « abdiqué » de facto pour une durée de 36 heures, afin de s’éviter de parapher une loi dépénalisant l’IVG… C’était il y a plus de vingt ans.

Il faudrait tout de même rappeler à ces messieurs-dames que leurs administré(e)s risquent de l’avoir mauvaise, s’ils font un peu trop blocage de la dernière heure pour une réforme qui devient de moins en moins révolutionnaire en ce 21e siècle où plusieurs pays européens (dont l’Espagne, pourtant monarchie catholique) ont déjà légalisé le mariage civil des personnes de même sexe, plus le Canada, l’Argentine, l’Afrique du Sud et plusieurs États des USA et du Mexique…

Et aussi que la liberté ne va pas sans responsabilité. La maire de Montauban, Brigitte Barège, peut en témoigner, elle qui avait été condamnée en juillet 2011 pour avoir empêché le mariage d’un couple franco-tunisien de sa commune. Verdict : obligation à la municipalité de célébrer l’union, plus dommages et intérêts.

On pourrait aussi demander son avis à Noël Mamère, qui avait, lui, célébré l’union de deux hommes en 2004 en sa qualité de maire de Bègles (Gironde) alors que ce n’était pas prévu par la loi… mais en profitant du fait que le Code civil ne spécifiait pas le sexe que devaient avoir les époux. Le TGI de Bordeaux avait cependant annulé le mariage au motif que le Code employait tout de même les mots « mari » et « femme », ce qui implique une différence de genre. Les Cours d’appel, puis de cassation, ont confirmé ce verdict.

Entre parenthèses, cela donne raison au site lemariagepourtous.info, qui explique qu’on peut très bien modifier le Code civil, la preuve, cela a déjà été fait à plusieurs reprises…

Ces « cas de conscience » des élus sont donc loin d’être de pures affaires personnelles : elles engagent la municipalité ; et celle-ci, en cas de manquement à la loi, en supporte les risques. On verra donc quelles priorités les maires feront passer en premier. En toute conscience.

Une loi pour le domaine public en France : un rêve, ou bien ?

Monsieur le Premier Ministre,

Madame la Ministre de la Culture,

Mesdames et Messieurs du Parlement,

Nous savons tous que nombreux sont les critiques, mais que peu parmi ceux-là contribuent à la réflexion : la cause est entendue. Néanmoins, lorsque de la réflexion critique naît une proposition de loi complète, le geste citoyen de ma part ne peut être que d’attirer dessus, bien respectueusement, votre attention…

C’est un projet signé Lionel Maurel, juriste et bibliothécaire, qui dans l’excellent blog S.I.Lex, ainsi que sur son flux Twitter @Calimaq, fait une veille active « au croisement du droit et des sciences de l’information ».

Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la Culture, Mesdames et Messieurs, vous n’avez pas besoin que l’on vous rappelle que le domaine public est un enjeu de patrimoine, d’accès de tous à la culture et à l’éducation, mais aussi un enjeu d’économie non négligeable à l’heure où le numérique et le réseau des réseaux ne sont plus notre avenir, mais un présent actif et où tout bouge très vite.

Auteure de livres, moi-même, ainsi que de ce blogue (publié sous licence Creative Commons BY-NC-SA 3.0 FR), je me trouve concerneé à mon modeste niveau par les dispositions actuelles du Code de la propriété intellectuelle, de la loi sur les livres indisponibles, des lois sur les contenus en ligne, etc. Tous textes qui, à des degrés divers, laissent, en l’état, à désirer.

C’est pourquoi, Mesdames et Messieurs, je vous suggère bien respectueusement de prendre connaissance du projet de loi Maurel sur le domaine public (ou bien l’appellerons-nous « loi @Calimaq » ?) et de l’inscrire aussitôt que possible au calendrier de vos délibérations.

En vous remerciant d’avance, Mesdames et Messieurs, à mon tour je fais un rêve – le même que Lionel Maurel, et tous ceux et celles qui le soutiennent.

Photo: un mur et le texte "I have a dream"

I Have A Dream. Par Dr Case. CC-BY-NC. Source : Flickr.

P.S. Texte déjà salué par François Bon (de Tiers Livre, Publie.net…), Neottia, J.M. Salaun, Olivier Le Deuff (@neuromancien), Christine Génin, Bibliothèque2.0, Michel Guillou (Éducation Internet et Droit), Biens Communs, @Silvae, Olivier Ertzscheid (@affordanceinfo), et bien d’autres…