Archives mensuelles : décembre 2012

Mon Cybook et moi (suite) : questions pour Bookeen — et les utilisateurs

Enfin, pas vraiment mes propres questions, mais celles posées par diverses personnes à la suite de mon billet sur la prise en main du Cybook Odyssey HD Frontlight de Bookeen. (Au fait, c’est amusant comme il y a eu un soudain pic de visites sur ce blog le 25 décembre… On dirait qu’il y a eu quelques liseuses sous le sapin, cette année !)

Image : des livres et des questions

« Help Books », via CC Search

Je précise tout de suite que je n’ai pas d’accès direct au SAV de l’entreprise ! Pour les questions précises, je signale à toutes fins utiles les FAQs sur leur site pour toutes questions sur les caractéristiques de l’appareil et ses fonctionnalités, et la section consacrée au support technique avec formulaire de contact et questions fréquemment posées. D’autres réponses (comment régler la luminosité, ajouter un signet, etc.) se trouvent dans le manuel de l’utilisateur qui est enregistré dans la bibliothèque du Cybook, ou qu’on peut télécharger en plusieurs langues sur le site du constructeur. On peut aussi consulter le blog de Bookeen pour les infos sur les mises à jour, leur fil Twitter ou leur page Facebook. Enfin, une ressource importante sur internet qu’il ne faut pas négliger : les forums d’utilisateurs ! Pour les liseuses, l’incontournable est Mobileread, qui a des sections spéciales Bookeen/Cybook en anglais et en français. Et bien sûr, il y a celle du forum lire-numérique.

Une question qui est revenue fréquemment dans les commentaires de mon billet concernait un problème pour tourner les pages, problème que je n’ai pas mais qui semble lié au logiciel : voir les sections « Logiciel Cybook » et « Mise à jour » du support technique. Pour d’autres questions (écran bloqué sur une page, signets qui disparaissent…), la réponse est peut-être dans celle consacrée aux « Erreurs et dépannage ».

Voilà, voilà. J’espère que cela aidera les Bookeeneuses et Bookeeneux… 😉

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Après l’instrumentalisation de l’histoire au nom de la mémoire, c’est la recherche en sciences sociales qui se retrouve mise en accusation au cours d’un débat politique. Mais de quoi a-t-on donc si peur ?

Genre !

Edit 14/12, 22h50: pour plus de clarté, j’ai remplacé dans le titre « contrôler » par « censurer ».

Le 7 décembre 2012, les député·e·s UMP Virginie Duby-Muller et Xavier Breton ont présenté à l’Assemblée Nationale une « Proposition de résolution demandant la création d’une commission d’enquête sur l’introduction et la diffusion de la théorie du gender en France ».

Cette proposition de résolution intervient alors que font rage les débats sur le « mariage pour tout·e·s », présenté par les deux signataires comme une conséquence de l’influence de la « théorie du gender ». L’initiative a fait l’objet d’un écho assez faible dans les médias, qui soulignent son lien avec la polémique lancée en 2011 par des traditionalistes et conservateurs milieux catholiques, déjà relayée à l’époque par 80 déput·e·s UMP. L’un d’eux avait même demandé une enquête de la Miviludes, l’organisme chargé de la lutte contre les sectes.

Comme en 2011, le traitement médiatique de cette polémique se…

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The Dave Brubeck Quartet, « Take Five » (1966)

C’est idiot, la mort. Il y a tant d’artistes pour qui on n’aura jamais tant entendu parler qu’à cette occasion. Mais c’est déjà ça.

Tiens, au fait, ce qu’on sait peut-être moins chez nous, c’est que si Brubeck avait popularisé le jazz auprès du public blanc, dans les années 50, il refusait de jouer dans les lieux de spectacle pratiquaient la discrimination, ou les émissions de télé qui auraient mis le contrebassiste noir du quartette, Eugene Wright, hors champ.

Rabid for science?

So this Sunday, I’m in bed with a bad cold. Not much to do but drink hot tea and listen to podcasts about viruses! In a recent episode of Skeptically Speaking, Desiree Schell talks with veterinarian Monica Murphy and science writer Bill Wasik about a very old and familiar, but also very uncanny, disease, rabies. It’s Episode 190,
– Rabid
, from the title of their book.

Every topic covered is just fascinating: from the early perception by ancient civilizations of the link between the human disease and the one in dogs, to the PR savvy of Louis Pasteur in using the already rare in his time, but still terrifying rabies to make the case for immunization. Also, the death-defying job of rabies lab research in a time where there was no vaccines and no means to cultivate the virus, except by using infected rats and rabbits that had to be handled with extra care…

And of course, we find interesting insights into human psychology in the course of the program, like the case of pet owners of the 19th Century who didn’t want to believe that their beloved animal could be the vector of a deadly disease! Nothing new under the sun, indeed.

I shall call this the Argument From Cars!

Just a little bit of Twitter silliness about nonsensical questions:

Screen capture from Twitter (click to go to the original tweets)

Pure logic. I swear. (And if you don’t already follow @Rev_Xavier and @aratina, well, you should.)

And it even has a nice ring in latin: the Argumentum ad Autocinenetis! 😉

Premiers pas avec le Cybook Odyssey HD Frontlight : une liseuse, ça sert à… lire ;-)

Ça a l’air idiot, mais c’est un peu ce que m’inspirent ces comparaisons entre liseuses et tablettes : forcément, les tablettes ouvrent la voie à toutes sortes d’applications, et séduisent donc un plus grand public. Elles sont aussi rapides (enfin, si pas trop bas de gamme…) et en couleurs. Quelle place pour l’encre électronique, là-dedans ?

Photo : le Cybook Odyssey HD Frontlight dans sa couverture, ouvert à l'écran d'accueil

L’écran d’accueil de la chose… (cliquer sur l’image pour agrandir)

Réponse : avec une tablette, on est devant un objet à tout faire, pas un environnement de lecture. Et si comme moi on est vraiment, vraiment fan de lecture… Eh bien il y a une niche pour les liseuses spécialisées !

D’où cette prise en main du Cybook Odyssey HD Frontlight, le dernier bébé de Bookeen, que je me suis offerte avec mes sous – non, je ne suis pas blogueuse sponsorisée. 😉

Question 1 : Pourquoi Bookeen ?

Parce que j’avais déjà eu auparavant leur première liseuse, le Cybook Gen3 (millésime 2007, ça ne nous rajeunit pas), puis le très agréable petit Cybook Opus, et que je fais confiance à la boîte… Et parce que je n’avais pas envie de faire profiter encore plus les géants du marché avec leurs systèmes frileusement bordés de murs commerciaux et techniques. Ni Kindle d’Amazon, ni Kobo by Fnac, donc ! Et puis j’avoue que oui, ça compte, pour moi, que Bookeen soit français. (1)

Question 2 : Et c’est facile à trouver ?

J’avais le choix entre commander directement sur Bookeen Shop, soit chez un revendeur : Cultura, Virgin, Decitre… Ils ne manquent pas en France et dans le reste de l’Europe, soit en ligne soit dans les magasins en dur. Dans mon cas, je suis allé au plus simple : le Virgin Megastore de Barbès, à deux minutes de chez moi ! (Ooouh, la veinarde que je suis.)

Question 3 : Et si on parlait sous ? C’est cher, non ?

Oui et non. Sur le site de Bookeen, l’appareil est à 149 €, contre 129 € chez Virgin comme chez d’autres grandes surfaces de produits culturels. (Non, pas la Fnac. Ni Amazon. Eux ont ne vendent que leur propre liseuse maison, point barre.)

Comptez 20 à 30 € de plus pour une couverture protectrice. Un peu dommage qu’elle ne soit pas incluse, ce n’est pas du luxe pour protéger la bête dans la poche ou le sac.

Notez que le prix Bookeen a un peu baissé depuis le mois de novembre, puisque le prix de lancement était de 159 €. Mais comme on voit sur la photo ci-dessus, le revendeur met aussi un lien direct vers son site de vente d’ebooks, avec son logo. Pas ma tasse de thé non plus, vu que je ne télécharge pas d’ebooks DRMisés…

Question 3 : Quoi, il faut passer par sa boutique pour les livrels ?!

Non, non, pas de panique. Ce qui est bien avec les Cybook, c’est qu’ils sont ouverts : on peut y mettre dessus des livres achetés sur n’importe quelle boutique en ligne (sauf Amazon, quelle suprise…) pour peu qu’il s’agisse des formats acceptés. Les plus fréquents dans le commerce, epub et PDF inclus évidemment.

Question 4 : D’accord. Trêve de blabla, si on voyait la machine ?

Très juste. Donc, je déballe, je vérifie que tout y est… On trouve aussi dans la boîte un câble USB/micro-USB pour brancher sur un ordinateur afin de charger et/ou transférer des fichiers ; ainsi qu’un bref livret de prise en main, qui vous explique que le manuel complet est chargé dans la mémoire de l’appareil. OK.

Je vous passe l’effet « rhoooh, c’est bô » des gadgets neufs, mais on n’est pas déçu. Le design du Cybook Odyssey HD Frontlight a de la gueule : tout fin, lisse, avec un bouton unique et sobre sous l’écran et les autres, discrets, sur bords… La coque est d’un noir velouté et l’écran gris perle.

Première surprise : ça me fait bizarre, une liseuse de cette taille (6 pouces de diagonale pour l’écran) après deux ans avec un petit Cybook Opus que, avec ses 5 pouces (à peu près un livre de poche), je pouvais tenir confortablement d’une seule main. Le Cybook Odyssey, lui, est un peu plus haut et large qu’un livre de poche moyen, mais plus fin. Mais tout s’arrange vite : une fois l’appareil dans sa couverture qui s’ouvre comme un livre (voir photo ci-dessus), on retrouve rapidement les gestes de la lecture « à l’ancienne » !

Le bouton d’allumage est sur le bord inférieur, à droite, à côté de l’emplacement pour carte MicroSD, du port micro-USB et d’une diode indicatrice, en allant de droite à gauche.

Une pression longue sur le bouton met en marche l’appareil : hop, c’est rapide ! Comparé à mon vieil Opus pourtant pas si lambin, on gagne quelques secondes. Première impression de l’écran : pas mal du tout, la finesse d’impression promise avec l’écran HD est au rendez-vous. Le confort de lecture y gagne. Et avec en plus 16 niveaux de gris, il est maintenant possible de visionner sans grincer des dents les ouvrages qui contiennent des illustrations ou diagrammes !

5) Et le fonctionnement ? Hmm ?

Là, j’avoue que ma première impression a été mitigée… les premiers essais avec l’écran tactile peuvent dérouter, même si on a l’habitude d’autres appareils tactiles ! Mais, heureusement, cela s’arrange assez vite.

L’interface de navigation de Bookeen reste basée sur les mêmes principes, avec le bouton du bas servant à appeler le menu contextuel. La page d’accueil est très pratique avec les raccourcis vers le dernier ouvrage consulté, la bibliothèque (avec mise en avant des textes récemment ajoutés), le navigateur internet et les réglages de l’appareil. Tout en bas, une barre d’état affiche le niveau de charge de la batterie, et si l’appareil est connecté en Wifi ou non.

Tiens, d’ailleurs, le Wifi : je l’ai testé, et si on est à proximité d’un hotspot, ça marche sans problème, la connexion se fait assez vite, donc un bon point de ce côté là. Le navigateur internet, basé sur Webkit, est simple mais efficace, avec une page d’accueil qui tout bêtement celle de… Google ! On ne sera donc pas dépaysé. Détail sympathiques : il y a quelques marque-pages enregistrés par défaut, dont Le Monde, Wikipedia et le Projet Gutemberg, qui permettront de faire ses premiers pas avec les fonctions internet de l’appareil et d’apprécier le confort de lecture qu’il offre dans un monde de texte.

Bien entendu, j’ai aussi rapidement été voir du côté d’une librairie en ligne, ici chez Feedbooks, qui offre un large éventail d’œuvres anciennes et modernes, en français, en anglais, italien, allemand et espagnol. Le site fonctionne très bien : on peut rechercher de livres par mots clefs ou en feuilletant les catégories, télécharger des extraits (très bon point pour Feedbooks par rapport à d’autres librairies en ligne), et le rendu des couvertures ne pose pas de problèmes…  J’ai testé le téléchargement avec des textes du domaine public : un clic, et c’est fait. Le livre téléchargé est directement placé dans la bibliothèque et apparaît avec l’étiquette « nouveau » dans la liste des textes récents sur l’écran d’accueil.

Rebelote avec la partie « librairie » du site :  sans bavure. Et sans DRM non plus, du moins on peut choisir de rechercher uniquement dans cette catégorie. Aussitôt le livre sélectionné, on peut payer par carte bancaire et télécharger directement depuis le Cybook, sans passer par la connexion à un ordinateur. Je sens que c’est une fonctionnalité que je vais devoir me restreindre d’utiliser… 😉

Mais si on n’a pas envie d’aller directement sur internet, il est très facile de transférer des livrels depuis l’ordinateur. Il suffit de brancher via le port USB, et tout système d’exploitation honnête devrait être capable de reconnaître l’appareil. Sous Ubuntu, en tout cas, il a été tout de suite reconnu en tant que volume de stockage externe. Et on peut déplacer des fichiers directement depuis le disque dur, ou bien utiliser pour cela un logiciel de gestion d’ebooks. Je n’ai pas testé (et pour cause !) le gestionnaire de livres sous DRM, Adobe Digital Editions… En revanche, pour les livres non verrouillés, je conseille chaudement Calibre, qui est libre, gratuit, existe en plusieurs langues et s’adapte à Windows, Linux et Macintosh.

6) Ça alors, que des points positifs, alors ?

Holà, je n’ai pas dit ça. En fait, j’ai eu un certain mal au début avec l’écran tactile, notamment pour cliquer sur les liens internet et pour me servir du clavier. Mais, après quelques essais et erreurs (irritants, j’avoue), j’ai fini par l’apprivoiser.

Une chose que je commence à apprécier à force de fréquenter les appareils tactiles, c’est que chaque écran est particulier.

C’est clair, le feeling de cette liseuse à affichage E-Ink tactile est différent que celui d’un téléphone ou d’une tablette LCD ou OLED : c’est un toucher plus proche du plastique que de la vitre, par exemple. Et le temps de réaction, même s’il a été réduit par rapport aux anciennes liseuses, reste sensiblement plus lent. Ici, la vitesse de rafraîchissement de l’encre électronique est un facteur limitatif. Heureusement, c’est une chose qui se sent moins au cours de la lecture, plutôt pendant qu’on parcourt la bibliothèque ou les réglages et menus ! Reste que cela oblige à utiliser le clavier tactile plus lentement que sur un smartphone. Mais, bon, on ne se sert pas vraiment d’une liseuse pour consulter le trafic RATP ou envoyer un courriel urgent…

Donc, se concentrer un peu, et ça vient. Et puis il faut apprendre de nouveaux gestes : pincer pour zoomer sur l’écran du navigateur internet, par exemple, ou faire un quart de tour avec le bout des doigts pour changer l’orientation de l’affichage…

À ce propos, je conseille très fortement de consulter le manuel d’utilisation qui est dans la bibliothèque : c’est là qu’on a la réponse à « comment changer la taille de caractères », « comment changer l’orientation de l’écran », « comment organiser la bibliothèque en dossiers »… Les réglages possibles sont abondants, depuis le choix de la langue (là encore un point fort, on peut même avoir son Cybook en grec, en russe, et en chinois – classique et simplifié) pour l’interface jusqu’au rythme auquel est rafraîchi l’écran.

7) Ah, d’accord. Et c’est vraiment bien pour lire ?

Ben oui. J’ai déjà parlé de la finesse de l’affichage, on n’y reviendra pas, mais c’est apprécié. C’est très bien aussi pour ce qui est des contrastes. Il y a quelques reflets en lumière artificielle, mais rien de bien gênant à mon goût.

Chose sympathique, il y a une centaine de livres déjà chargés dans la machine, la plupart des extraits de bouquins récents, mais aussi quinze titres des éditions Bragelonne, un éditeur de science-fiction, fantasy et thrillers qui a le bon goût de publier des livrels sans DRM. Au menu : Pierre Pevel, Mélanie Fazi, Stephen Baxter, Gudule, Serge Brussolo, Ange… De quoi plonger tout de suite dans l’aventure.

Le déplacement à l’intérieur d’un livre se fait bien sûr à l’écran tactile, en effleurant pour faire défiler les pages ; soit à l’aide des boutons situés sur les bords, un à gauche, un à droite ; soit à l’aide de la table des matières à laquelle le bouton du bas, qui appelle le menu contextuel, donne accès. Outre l’orientation de l’écran, on peut changer la taille et la police de caractère dans les livres au format epub, ou zoomer en avant et en arrière dans les PDF : de quoi permettre aux presbytes de ne pas se fatiguer les yeux.

J’ai testé brièvement ce qui est désormais un must pour les liseuses, apparemment : l’éclairage intégré. Bon, honnêtement, cela me laisse de marbre. Mais si on n’aime que les écrans blanc papier, ou si on veut lire en faible lumière ambiante (et prendre plein de photons directement dans la rétine…), on peut régler ce fameux « Frontlight ». Avec 20 niveaux d’intensité, là encore on est gâtés.

Il y a d’autres fonctionnalités bien agréables : un dictionnaire français intégré, Le Nouveau Littré, auquel on accède en touchant le mot à consulter ; la possibilité de surligner des passages et de mettre des notes et des marque-pages.

(Tiens, à propos des notes : j’ai vu sur Twitter que certains avaient du mal à cliquer sur les appels de notes. En fait, là aussi, c’est une question d’habitude : la zone à toucher est petite, mais l’écran est sensible, donc il faut juste prendre le tour de main. Ou plutôt de doigt !)

Je pourrais parler aussi de la capacité de stockage de l’appareil : 2 gigaoctets, qu’on peut augmenter de 32 Go avec une carte mémoire MicroSD. De quoi transporter une bibliothèque de plusieurs milliers de titres, si on les a…

8) Bref… Vous m’en mettrez une douzaine ?

Oui, si on est lecteur de fond, et si on veut investir dans un appareil pour lire confortablement sans être distrait par une messagerie ou des réseaux sociaux, mais qu’on veut pouvoir chercher sur Wikipédia en cours de chapitre, ou annoter le texte : le Cybook Odyssey HD Frontlight de Bookeen est une bonne machine, qu’on tient comme un livre mais qui a un ordinateur dans le ventre.

Si en revanche vous voulez surtout surfer sur la Toile, envoyer des messages, fréquenter les réseaux sociaux, alors voyez plutôt du côté des tablettes !

De mon côté… je vous laisse, j’ai quelques livrels qui m’attendent au chaud dans la liseuse.

P.S. Pour les questions plus pointues, notamment les comparaisons avec d’autres appareils, j’ai posté dans un billet plus récent les liens vers des forums d’utilisateurs de liseuses ainsi que les rubriques de support technique de Bookeen.

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(1) Comme tous les autres ou presque, l’appareil est fabriqué en Chine. Mais conception en France. Voilà.

scienceabilly

J’ai fini de regarder la saison 6 de DEXTER, ce tueur en série attachant, qui travaille comme expert aux affaires criminelles de Miami.

« On s’en fout de ta vie! » me direz vous, aimable lecteur, et vous n’auriez pas tort, mais suivez mon chemin, tenez moi la main, je sais que là où je vous emmène ça vous plaira.

On peut résumer la série « Dexter » en quelques traits caractéristiques :

  1. c’est stressant, la dernière fois que j’ai regardé un épisode de DEXTER avant de m’endormir j’ai revé que l’on m’avait découpé les deux bras, heureusement on me les avait recousu à l’aide de mutiples points de sutures. J’avais alors pour seule consigne de ne point porter de charges lourdes. Mais la vie est mal faite, et toujours dans mon rêve, je devais déménager, j’étais stressée, mes potes mal garés, et puis tout le monde m’attendait dans le camion et cette caisse de…

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