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Enseigner l’histoire d’Afrique? Pas de ça chez nous!

Le rétrogradage général se poursuit bien, merci. Les nostalgiques de «l’Instruction publique», cuvée IIIe République (N.B. En plus, ils semblent ignorer qu’on parle de l’Éducation nationale, aujourd’hui… Vous avez dit retardataires?), sonnent le tocsin: on va confusionner nos chères têtes blondes en leur enseignant l’histoire d’autres pays que le leur! Et pourtant! Leur référence revendiquée, Marc Bloch, n’avait-il pas écrit:

«Je ne crois nullement plus difficile d’intéresser un enfant aux vicissitudes d’une technique, voire aux apparentes étrangetés d’une civilisation ancienne ou lointaine, qu’à un changement de ministère».

Surtout l’Afrique, bouh là là, et si ça venait donner des idées aux jeunes noirs et noires de France? L’idée, par exemple, que le continent de leurs ancêtres est aussi digne d’intérêt que leur continent de résidence… Ou même qu’il n’est pas nécessaire de se faire baptiser, comme Clovis, pour devenir français?

En somme, «le drame de l’Homme africain, c’est de ne pas être encore assez entré dans l’histoire»… de France!

Bon. Et si on mettait plutôt les réacs au piquet (comme le proposent sur Médiapart une prof de lycée et deux historiens, membres du Comité de vigilance face aux usages publics de l’histoire) et qu’on évitait de politiser l’enseignement de l’histoire?

Suggestion révolutionnaire, évidemment.

Didier Goux est (vraiment) pathétique

Tiens, l’expérience était probante: aussitôt mon billet du 25 publié que M. Didier Goux réagissait au quart de tour! En lançant dans la journée une autre bordée d’insanités à mon endroit. Comme de juste, on trouvera le délicat message au bout de ce mini-lien (à copier-coller dans la barre du navigateur):

http://minilien.fr/a0lbbe

Bon, le web en a vu d’autres. Mais ce qui est amusant, c’est que pour répondre aussi vite, ou il a programmé une alerte Google a son nom (bonjour le narcissisme), ou bien il est encore un lecteur régulier de mon blogue. Masochiste, va.

Reste la question qui tue: a-t-il le courage de ses convictions? Ou bien va-t-il continuer à envoyer ses copains rouspéter à sa place?

Hmm… Je n’en prendrais pas le pari!

P.S. (28/08): Rions un brin… Un peu jaune, hélas. Nicolas Jegoun (celui de Partageons mon avis et autres blougues associés) n’est pas très content que j’aie cité l’un de ses billets, l’autre jour, parmi divers exemples des réactions que les vitupérations de Didier Goux pouvaient engendrer sur la blogotoile française. Bon, et alors? Je conseille à ceux-z’et-celles qui en douteraient d’aller voir ce que j’écris à ce sujet, et juger par eux-mêmes si c’est vraiment Nicolas que je critique…

Bouche d’e-Goux

Ce n’était pas vraiment mon intention de répondre, mais vu que le nombre de gens arrivant sur mon blogue par l’intermédiaire d’une recherche sur les mots-clefs «goux+delse» reste non nul… Ma foi, il n’y a pas de raison de ne pas en remettre une couche.

Certes, je me doutais bien, en publiant mon billet sur la convergence de visions du monde des islamistes-de-là-bas et des xénophobes-bien-de-chez nous, que le quidam sur les commentaires duquel j’avais rebondi n’allait pas rester coi. Après tout, c’est bien parce qu’il s’était comporté comme un troll que j’avais écrit ce texte! (En plus d’avoir aussi trollé précédemment mon ancien blogue.) Rien de surprenant donc à ce que sa réaction à lui soit plus digne d’un babouin que d’un être humain adulte.

Nota bene: comme je ne désire pas lui transférer la moindre goutte de Google juice, on pourra si on le désire accéder à la bafouille en question en copiant-collant ce mini-lien dans la barre d’adresse du navigateur:

http://minilien.fr/a0lbik

Il est toujours important de juger sur pièces.

Quoique, dans le cas présent, c’est surtout la pensée de ce blogueur qui est en pièces détachées…

Oh, ce monsieur se croit très malin. Il a une certaine culture, et probablement une certaine expérience, mais ses réflexes mentaux sont assez répugnants. Outre son blogue, on connaît les commentaires souvent énervés, parfois carrément venimeux qu’il lâche sur divers blogues de la Toile française. Il paraîtrait que ce sont des espèces de «déclarations d’amour». Sans blague? Dommage, dans ce cas: je n’ai pas le même genre de fantasmes, merci.

Sur le blogue, c’est pareil – en plus long, puisqu’il ne risque pas d’être banni pour avoir trollé!

Il ne court pas non plus trop de risques en se répandant en théories fumeuses (sur l’histoire du monde musulman, par exemple – comme par hasard) ou en s’adonnant à son péché mignon, l’insulte misogyne. Je n’invente rien: c’est lui qui le dit.

(L’autre jour, dans les commentaires du billet sur Apple et la pornographie, on parlait entre autres de gens qui avaient des pulsions peu acceptables dans une société civilisée… Ben voilà.)

Le pompon, c’est quand il croit voir sur le blogue d’autrui ce que son imagination lui souffle. Ma théorie est que lorsqu’il jette un coup d’œil sur le mien, de blogue, il fait une poussée de tension et s’empresse de cracher son vitriol avant d’avoir compris, voire avant d’avoir tout lu. Ou sinon comment expliquer qu’il prétende être énervé parce que j’aurais dit sur mon blogue, «il y a quelques semaines», que je vis dans le 18e sans y voir des «hordes» de musulmans? (C’est son mot. Garanti sur facture.)

Hem… On peut chercher, on ne risque pas de trouver ici pareilles calembredaines!

À moins que cet énergumène confonde avec une négation de la présence musulmane le fait qu’il m’arrive de parler de rues où se côtoient églises et mosquées, avec en prime des synagogues et des temples protestants?

Drôle de mentalité.

Bon. Il n’y a évidemment qu’une réponse possible à ce genre de prose. En deux mots: pauvre type.

Your sanity has a flavor - nom nom nom