The Dave Brubeck Quartet, « Take Five » (1966)

C’est idiot, la mort. Il y a tant d’artistes pour qui on n’aura jamais tant entendu parler qu’à cette occasion. Mais c’est déjà ça.

Tiens, au fait, ce qu’on sait peut-être moins chez nous, c’est que si Brubeck avait popularisé le jazz auprès du public blanc, dans les années 50, il refusait de jouer dans les lieux de spectacle pratiquaient la discrimination, ou les émissions de télé qui auraient mis le contrebassiste noir du quartette, Eugene Wright, hors champ.

Une réponse à “The Dave Brubeck Quartet, « Take Five » (1966)

  1. C’est d’autant plus idiot qu’aujourd’hui les maisons de disque ne proposent plus rien, et que nous n’avons pas toujours le temps d’aller sur myspace ou ailleurs pour découvrir de nouveaux artistes…

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