Petit brouillon deviendra grand

Pourvu que l’auteure se concentre sur ses priorités… Ceci vous a plu? Il y a une suite.

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L’entrée du palais semblait étrangement déserte en ce début de jour. La cour aurait dû grouiller de monde, serviteurs, chambellans, quémandeurs, gardes, courtisans empressés… Mais c’était prévu. Je ne voulais surtout pas risquer la grande porte.

Nous sommes passés devant les douze lions – non, onze et demi, le dernier tombait en ruine, la tête et l’avant du corps effrités sur les dalles de pierre dans l’allée.

— Je me suis toujours demandé : pourquoi douze ?

— Ceux-là datent du temps des Envahisseurs. Tu n’as pas remarqué le style, Yenshaya ?

Les barbares de l’Ouest. Évidemment. Huit siècles de cela, déjà, mais Tsilkansa n’avait pas oublié.

Nos pas nous conduisirent à travers un double vantail de bronze, puis dans un corridor où tout était de pierre : dalles de marbre blanc, colonnes d’onyx, et jusqu’aux décorations murales. Tout cela était magnifique, bien entendu. Sublime et froid. La résidence privée des rois du Nintaïka.

(À suivre, à un moment ou un autre. Promis.)

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