Roman: L’Héritier du Tigre, chapitre 20

Et on passe le cap des deux dizaines… Avais-je vraiment écrit tout ça? Mais oui, apparemment! Comme toujours, ce texte est gratuit, mais il n’est pas interdit d’utiliser Flattr pour marquer son appréciation.

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Enfin, pour la liste complète des épisodes déjà publiés, c’est par ici.

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L’Héritier du tigre

Roman

par Irène Delse

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Première publication : éditions Le Navire en Pleine Ville,
Saint-Hippolyte-du-Fort (France), mai 2006.

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Présente édition publiée sous licence Creative Commons 2.0 (France)
BY-NC-SA (Paternité, Non commercial, Partage à l’identique)

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Chapitre 20 : Conseil de guerre

Serrant les poings, je me redressai et fixai Noyyil Sinshan. Je n’avais pas beaucoup de cartes à ma disposition, mais le Kna à la carrure épaisse en était une.

— Je ne te cacherai pas la vérité, soldat : c’est un piège ! L’ennemi nous a joués !

Il me regarda d’un air troublé, comme s’il ignorait de quoi je parlais, mais me savait gré de ce « nous » par lequel je m’incluais dans le blâme.

— Nous sommes cernés dans cette ville, Sinshan. Il y a en ce moment même un autre groupe de Knas en armes qui fouille Enfraïna, quadrillant les rues, questionnant les passants. Ils ouvrent les cargaisons des marchands, entrent dans les maisons et les entrepôts. Ceux-là sont vêtus comme des gens de Shalinka ! Qui oserait s’en prendre à eux ? Si je n’arrive pas à sortir d’ici sans me faire remarquer…

— Ils vous tueront ?


La voix était basse, mais intense. Les soldats du défunt Denshari étaient des créatures de devoir, prêts à obéir sans comprendre, à se faire tuer sur place plutôt que de céder. Ils l’avaient déjà souvent prouvé — tant dans le combat de Nitindra que sur la route, avec moi. Tant que Tête-de-bœuf vivrait, il ne me laisserait pas périr. Ni son collègue Zaïssi Namdri, avec tout son mauvais caractère, ni même le jeune Baïran Syini, qui devenait féroce quand il oubliait d’avoir peur.

Et je savais pouvoir compter sur quelqu’un d’autre…

— J’allais oublier Tzennkald ! lançai-je soudain. Le soldat étonné sursauta. Mais oui, Tzennkald, le Krobor ! Il est ici, à Enfraïna, parti sur les quais à la recherche d’un navire en partance pour Shalin-Yari. Peu après son départ, des soldats sont arrivés sur la place, et ont commencé à fouiller tout autour d’eux.

J’avais l’air si alarmé que le colosse se méprit :

— Il a trahi, Monseigneur ! Je le savais ! On ne peut pas faire confiance à un Krobor…

Ah ! Tais-toi donc, crâne dur ! Bien sûr que non, il ne m’a pas trahi ! C’est un serviteur de Shalinka, lui aussi. Ce que je veux dire, c’est qu’il a pu lui arriver malheur. Si les autres l’ont vu…

Le soldat secoua la tête d’un air entendu. Il ne croyait pas à l’innocence ne serait-ce que d’un seul Krobor.

Irrité, je repris :

— N’oublie pas qu’on nous a vus partir ensemble de Talindis. Tout le monde a vu Tzennkald se joindre à nous : les gardes du fort, le capitaine Yanshar, le prêtre et ses assistants… Il devait bien y avoir une centaine d’yeux fixés sur nous !

Je m’arrêtai brièvement, histoire de reprendre mon souffle.

— Alors, poursuivis-je, quand ces bandits l’ont vu, ils ont compris que je n’étais pas loin ! Ils me chercheront partout, maintenant…

J’avais encore en tête les cris dans la nuit, sur la berge de la rivière, quand ils avaient forcé les portes des maisons de pêcheurs, tuant. Et puis le silence qui avait suivi. Le cadavre dans la rivière…

Étaient-ils passés aussi au village des teinturiers, chez la femme-montagne, Neïvrann ? J’espérais que la meute les avait épargnés. Il ne restait sûrement pas de traces de notre passage sur les lieux, à part bien sûr les souvenirs dans la tête de quelques Knas. Ce ne pouvait pas être bien dangereux. Qu’avaient-ils vu, sinon deux voyageurs krobors à l’air minable, dépenaillés, venir mendier un peu de nourriture ? Deux silhouettes qu’ils avaient dû aussitôt oublier.

Mais cela voulait dire que nous n’avions plus beaucoup de temps. En ce moment même, les traîtres pouvaient mettre la main sur Tzennkald, fouiller l’entrepôt que j’avais quitté quelques heures plus tôt…

Ils devaient savoir qu’ils m’avaient manqué de peu. Cela les rendrait féroces. J’espérai que la colère leur ferait commettre des erreurs. Mince espoir.

* * *

À la porte de l’écurie, quelqu’un gratta. Je sursautai. Tête-de-bœuf s’approcha en silence, me repoussant derrière lui.

On chuchota :

— Sinshan ! C’est nous ! Ouvre donc, mon gars !

Les autres soldats entrèrent les uns après les autres par la porte entrebâillée. Ils me dévisagèrent avec étonnement, tous les six. Le jeune Baïran Syini, revenu de son alarme, semblait fier comme un coq. Il n’eût pas montré plus d’enthousiasme s’il m’avait tiré de son chapeau ! Je le regardai avec amusement donner des coups de coude à ses camarades, souriant et jacassant d’un air niais, jusqu’à ce que l’un d’eux le fît taire d’une bourrade dans le dos. Certaines choses ne changeraient jamais.

Serrant les dents, je me redressai, essuyant la poussière et les miettes de pain sur ma tunique. Je rejetai mes cheveux en arrière d’un mouvement de tête. Il s’agissait d’avoir l’air digne et grave. Sûr de moi… Bref, de mentir, en somme.

Comme un général qui inspecte ses troupes, avant le combat, je balayai le groupe du regard avec attention, puis posai mon regard sur chacun d’eux tour à tour. J’avais besoin de ces Knas !

J’étais un Enknayya, me répétais-je. Un Shalinka. Leur maître, pour autant que cela signifiât quelque chose dans cette situation troublée.

Mais surtout, après tout ce que nous avions vécu ensemble, les dangers partagés, les embûches déjouées, la route interminable depuis les montagnes du Kyalindari, ils devaient se sentir liés à moi comme je l’étais à eux. Le vieil Aïtin Fansha avait donné sa vie pour la mienne, comme cinq de leurs camarades, au col de Talindis. Mais ils savaient aussi que c’était ma décision d’envoyer Sinshan chercher de l’aide à la garnison, contre toute attente, qui avait sauvé le reste d’entre nous.

Et nous avions un dernier acte à jouer ensemble, à présent.

* * *

— Soldats, lançai-je d’une voix ferme, vous arrivez juste au bon moment ! Je vois que Syini vous a bien transmis le message.

Un signe de tête en direction du jeune Kna. Cela ne pouvait pas faire de mal.

— Mais vous ne savez pas toute l’affaire ! poursuivis-je. Sinshan et moi étions en train d’en discuter. Je vous dirai tout cela bientôt, n’ayez crainte ! Mais pour l’instant, il me faut votre rapport. Tout ce que vous avez vu dans la ville et sur le port, et surtout ce qui concerne d’autres Knas en armes : tout cela est de la plus haute importance. Allons ! Je vous écoute !

Je me campai fermement devant eux, bras croisés, jambes écartées ; et je dus si bien contrefaire un officier, par les mots et l’attitude, que quelques-uns, sans y prendre garde, rectifièrent machinalement la position. Je n’osai pas sourire de peur de briser l’instant.

Zaïssi Namdri, le premier par l’ancienneté, maintenant, après Tête-de-bœuf, s’éclaircit la gorge. Il semblait indécis.

— Nous ne savons pas grand-chose, Monseigneur ! La ville est calme. Les seuls porte-épées qu’on y voit, c’est les gardes de Shalinka. Ils sont bien visibles, ceux-là, avec leurs uniformes rouges ! Et avec eux, tout le monde file doux, Monseigneur, sauf votre respect ! Les gens de la ville comme les étrangers.

Combien sont-ils ? Où les voit-on le plus ?

Oh, surtout sur le port, Monseigneur. Mais leur quartier général est sur la grande place, à côté de la maison du gouverneur. J’en ai vu vingt ou trente, mais ça pouvait être deux fois les mêmes. Ils vont et viennent sans arrêt.

Je ne dis rien, mais ce n’était pas très encourageant. Le seul point en notre faveur était l’absence des prétendus « chasseurs » qui nous poursuivaient. Ils n’avaient pas encore dû atteindre la ville. Tant mieux !

Néanmoins, il n’était pas question de combattre à sept (non, huit !) contre trente. Ou même à neuf. Et à ce propos…

— Et Tzennkald, le Krobor ? L’avez-vous vu ?

Tous secouèrent la tête l’un après l’autre.

— Il y a pas mal de Krobors dans la ville, Monseigneur, reprit Namdri en haussant les épaules, mais celui-là, du diable si je l’ai vu ! Non, c’est tous des étrangers. Il y a même un groupe qui vient du Tsinari, sur le port, tous vêtus de peaux, avec des plumes et des os dans les cheveux ! De vrais barbares, Monseigneur, si vous voulez mon avis…

— Qui t’a demandé ton avis, soldat ? Tiens-t’en donc à ce que tu as vu !

D’un geste sec, je lui fis signe de continuer. La discipline avait son importance, mais pour l’instant cela ne me tracassait guère. Un groupe de Krobors, en revanche, m’intéressait au plus haut point. Si seulement ceux du Tsinari avaient le même genre de liens avec notre famille que ceux du Nintaïka… Peut-être pourraient-ils nous être utiles.

Le soldat, un peu marri de cette rebuffade, poursuivait malgré tout.

— J’ai seulement vu que c’était des Krobors, Monseigneur. Ils étaient dix ou douze, entassés dans trois de ces espèces de canots sans mat qu’ils ont, pointus des deux bouts, tous peints en noirs, avec des signes bizarres sur les bords. Des canots faits entièrement de peaux, Monseigneur, si vous pouvez croire ça !

Je n’avais aucune peine à le croire. Ce n’était d’ailleurs pas rare, pour les bateaux des Krobors. De la peau tannée et goudronnée, tendue sur un cadre fait de branches minces, courbées et durcies au feu. Ils sillonnent les fleuves de trois continents sur ces canots légers. Certains, gréés d’une ou deux voiles, sont même capables de tenir la haute mer.

— Quand nous sommes passés par là, continuait le soldat, ils avaient commencé à sortir leur marchandise : toutes sortes de fourrures, des perles d’ambre et des choses en ivoire et en os. Oh, ils ne manquaient pas de chalands, je peux vous l’assurer ! Même s’ils ne parlaient guère le nintaïsha, pourtant, comme des sauvages qu’ils sont…

Ma foi, pensai-je, dans un port comme Enfraïna, il n’y avait rien de bien étonnant à rencontrer des Knas étranges, venus de pays lointains.

Je devinai que malgré leurs années d’expérience, mes soldats restaient fort ignorants de tout ce qui se passait en dehors des frontières de leur propre Nintaïka. Tandis que j’avais grandi au Kyalindari, où les Dittaïs n’étaient qu’un peuple parmi d’autres, pas même le plus ancien ni le plus important. Ce pays, nos compatriotes le disputaient depuis deux siècles aux Krobors, aux colons venus d’Alelsha et aux indigènes du Kyalindari. En ce temps-là, ils étaient peu nombreux et leur emprise précaire.

Hochant la tête, je fis signe à Zaïssi Namdri un signe d’assentiment et poursuivis la revue.

Tandis que chacun des soldats débitait son rapport, je vis du coin de l’œil le jeune Baïran Syini danser d’un pied sur l’autre, l’air embarrassé. Je finis par tourner la tête et lui jeter d’un ton sec :

— Si tu as envie de pisser, mon gars, ne te gêne pas ! Tourne-toi seulement contre la muraille, si tu ne veux pas faire des envieux !

Tout le monde s’esclaffa. Je n’y avais pourtant aucun mérite. Ce n’était qu’une répartie d’un ami de mon père, qu’il avait fait capitaine des gardes de Nitindra. Eyyenvi m’emmenait souvent avec lui inspecter le domaine, passer les troupes en revue. J’avais appris ainsi de bien des façons, juste en suivant ses pas.

Syini, pourtant, se contenta de baisser la tête et d’arrêter de sautiller. Je le considérai d’un air plus amène.

— Eh bien, Syini, que se passe-t-il ? Qu’as-tu à me dire ?

Moi, j’ai vu le Krobor, Monseigneur ! Celui qui était avec nous au fort de Talindis !

Je haussai les sourcils :

— Raconte !

Je sentais des fourmis me courir dans le dos. Quelque chose allait très mal quelque part, en ce moment même.

— Je l’ai vu à la sortie de la ville, Monseigneur. C’était ce matin, quand le jour se levait. On m’avait envoyé chercher de quoi manger, mais le marché était vide et les boutiques pas encore ouvertes.

Il s’arrêta pour reprendre son souffle. Je l’aurais bien étranglé…

— Alors j’ai été chercher ici et là, et j’ai trouvé un paysan qui arrivait en ville avec sa barque, sur le canal. Pendant que je discutais, j’ai vu passer ce gars-là du coin de l’œil. Il me rappelait quelqu’un, comme qui dirait. Eh bien, Monseigneur, ça m’a trotté un instant dans la tête, mais maintenant j’en suis sûr : c’était le même Krobor !

Tzennkald ? Où allait-il ?

Il sortait de la ville, Monseigneur. Il allait vers les marais.

Les marais ?

Ceux qu’il y a au nord, entre le fleuve et le canal. Quand on vient par la route, on peut pas les manquer !

C’était bizarre. Encore plus curieux que tout ce que j’aurais pu imaginer. Qu’allait faire le Krobor dans ces marais, au sortir de la ville ? Peut-être cherchait-il seulement à partir… Ce qui, dans ce cas, voudrait dire qu’il m’abandonnait ?

C’était absurde.

Aller si loin, déjouer tant d’embûches, tout cela pour abandonner presque en vue du but… Cela ne ressemblait pas à un Kna qui avait déposé sa vie à mes pieds, peu de temps auparavant, ne sollicitant d’autre récompense pour lui-même qu’un improbable souvenir.

Un jour, peut-être, quand vous serez à votre tour le Seigneur Shalinka, grand parmi les Grands du royaume, vous vous souviendrez des Krobors d’antan. Ce serait déjà plus que je ne puis souhaiter. Peut-être même vous souviendrez-vous alors du pauvre Tzennkald, qui parlait si bien et si mal…

Tant que le soleil brillera, tant que l’eau coulera sur la terre, tant que l’herbe recouvrira les collines et que le vent soufflera du ciel, les Krobors n’oublieront pas.

Et j’avais pour mission, à mon tour, de ne pas les oublier.

Mais maintenant, Tzennkald avait disparu au petit matin, marchant vers le nord en direction des marais. Englouti par la vase, peut-être, noyé dans un trou d’eau… Mais non ! Le Krobor connaissait l’endroit, je l’aurais juré. Et il était prudent, rompu aux ruses de la vie errante. Jamais il ne se serait risqué seul, à l’étourdie, au milieu des marécages.

Ce n’était ni plus ni moins qu’un mystère. Un de plus.

Embarrassé, je me passai la main sur l’arrière du crâne. Cela faisait trop de problèmes à la fois. Pour l’heure, un seul suffisait : échapper aux assassins de Satyissinsha.

Je m’assis derechef sur le bord de l’abreuvoir, les poings serrés posés sur mes genoux. Avec tous les Knas qui me fixaient, avides, attendant de moi la solution, je ne pouvais guère m’arracher les cheveux. Ni m’enfouir le visage dan les mains et sangloter. Mais si je pouvais rassurer les autres en jouant la comédie, pourquoi cela ne m’aidait-il pas à me sentir plus calme moi-même ?

Si un problème est trop compliqué, Yenshaya, tu dois essayer de le rendre plus simple…

La voix d’Eyyenvi voletait doucement à travers les brumes de ma mémoire, ténue, comme l’écho d’un lointain passé.

Nous voyons parfois une question insoluble : en général, elle ne l’est pas. Elle est simplement immense, et c’est cela qui nous fait peur et nous ôte nos moyens. Tu dois donc d’abord la ramener à plusieurs questions plus petites, que tu résoudras l’une après l’autre, calmement. À la fin, quand le monstre aura été réduit pièce à pièce, il ne pourra plus te résister.

Peu à peu, à chaque occasion qui se présentait, Eyyenvi s’était efforcé de m’instruire autant qu’il le pouvait de son « métier » d’Enknayya. C’était son mot. Cela l’amusait de comparer son rôle à celui d’un maître artisan qui eût travaillé sur les Knas eux-mêmes, au lieu de bois ou d’acier.

Il me faisait assister à ses entrevues avec les seigneurs voisins, avec ses propres vassaux et même avec les délégations populaires. Il m’emmenait visiter ses terres, depuis les petits villages des Dittaïs dans la plaine, jusqu’aux campements de fortune des Krobors sauvages, à la lisière des neiges éternelles.

Partout on lui faisait fête, et fête d’autant plus brillante qu’il venait de plus loin. Mais surtout on lui soumettait des problèmes à résoudre, des disputes à trancher et des décisions à prendre : mon père, en tant que seigneur du lieu, avait non seulement son mot à dire, mais un mot décisif.

Ce pouvait être, par exemple, un meurtre au village, un rapt ou bien un vol de bétail. Quelqu’un était mort et ses neveux se disputaient l’héritage. Ou bien un paysan accusait son voisin de déplacer les bornes de son champ ; un autre voulait l’autorisation de défricher un bois attenant à ses terres. Un marchand était accusé d’utiliser de faux poids, un meunier de fausses mesures. Un pont menaçait ruine, une route se dépavait : qui allait les réparer, comment et à quels frais ?

Parfois c’étaient des bandits qui menaçaient la région. Il fallait alors décider si on devait distribuer des armes, fortifier les villages, établir des sentinelles…

La tâche avait beau être immense, Eyyenvi s’y attelait toujours calmement, un pas à la fois, et toujours (dans mon souvenir du moins) le chaos finissait par céder devant sa persévérance et sa détermination.

Si je devais l’imiter un jour, pensai-je, quand je serais à mon tour le Seigneur Shalinka, c’était le moment de commencer. Je n’avais pas le choix, de toute façon. J’étais le seul Enknayya ici présent, et les Knas autour de moi m’avaient bien reconnu comme tel.

(À suivre)

(Liste de tous les chapitres publiés)

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3 réponses à “Roman: L’Héritier du Tigre, chapitre 20

  1. Je ne suis pas fana de SF. Mais j’aimais bien et chaque soir votre écrit me reposait de toutes les sottises des blogs, c’est arrêté et j’ai commandé le livre, ce que j’aurais fini par faire d’ailleurs pour le faire lire à mon petit-fils.
    Bonne Année Irène !

  2. Pingback: Mille excuses… | L'Extérieur de l'Asile

  3. @ la pecnaude: Je suis absolument désolée d’avoir ainsi fait défaut aux lecteurs & lectrices. Hélas, le bouquin est marqué comme épuisé chez l’éditeur, comme je l’avais expliqué (si je me souviens bien) au début de cette publication…
    https://irenedelse.wordpress.com/2010/12/13/le-livre-est-epuise-mais-lauteure-pas-encore/
    Donc, je ne sais pas si vous le trouverez, à moins peut-être de regarder chez les vendeurs d’occasions. Mais je promets de reprendre le « feuilleton » et de le terminer d’ici dimanche!
    Encore toutes mes excuses.

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