«Il faut se faire à l’idée» que nos médias sont amnésiques…

Pour faire avaler de nouvelles couleuvres aux cochons de payants (pardon, au peuple français), il y a une formule de rhétorique à tout faire: «Il faut se faire à l’idée que»

L’idée qu’il serait incontournable de casser la retraite par répartition, ou l’école publique et gratuite pour tous, ou encore la sécurité sociale. Celle-ci aurait un trou abyssal et incomblable autrement que par les déremboursements – et leur corollaire, le transfert progressif du marché aux assurances et mutuelles. Ben voyons.

Sauf qu’il suffit de revenir en arrière de même pas dix ans pour se rappeler que les comptes de la Sécu avaient été à l’équilibre sous… Tiens, qui donc, au fait?

La gauche! Le si décrié gouvernement Jospin!

Une question: pourrait-on – par exemple – offrir au présentateurs de journaux parlés ou télévisés une paire de rétroviseurs (en sorte qu’ils puissent encore avoir en tête les événements les plus importants de la dernière décennie), ou tout simplement un abonnement internet de manière à consulter, de temps à autre, des informations un peu plus fiables que leurs calembredaines préformatées?

Merci au Bœuf qui pleure de cette audacieuse proposition. On devrait pouvoir la financer sans peine en rognant un peu le bouclier fiscal, ou certaines niches du même alloi.

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