Mais non, ce n’est même pas une tragi-comédie. La presse française se penche sur la fachosphère, gasp! Et découvre que ces petits messieurs ne se prennent pas pour de la crotte.
Je ne crois pas que je pourrais faire mieux que reproduire ici cet échange d’hier sur Twitter à propos d’un article du Monde (parmi tant d’autres, soyons justes) à propos des "hussards bruns du ouaibe". Dont fait partie certaine vieille connaissance… Didier Goux. (Tiens, tiens!)
@Vogelsong @Sarkofrance http://is.gd/zhAZn6 "méprisant, misogyne, raciste, élitaire": juste. "Chic, rebelle"? Pur enfumage indeed. #DGoux—
Irene Delse (@irenedelse) July 28, 2011
@irenedelse Je suis écoeuré par ce type d'articles complaisants dans un journal de référence cc @Sarkofrance—
(@Vogelsong) July 28, 2011
Au fait, le méchant de ciné idéal est snob, dandy, a la haine de l'humanité ET le public adore le détester: la #fachosphere a tout pompé…—
Irene Delse (@irenedelse) July 28, 2011
C’est vrai, au fond. Un lecteur du Monde avait posté en commentaire de l’article: "C’est effarant cette fascination de la presse française pour l’extrême-droite". Mais quelque part, c’est logique.
Regardez les films de Hitchock. Et James Bond. Star Wars. Harry Potter. Même Walt Disney. Élitistes, les "super-villains" hollywoodiens? Au plus haut niveau. Snobs? Vous reprendrez bien un doigt de whisky pur malt avant d’être jeté dans le bassin à piranhas, hmm? Et qui vomissent 99,9% de l’humanité tout en se contemplant dans le miroir? Par définition.
Moralité: chers éditorialistes, pensez aux bons vieux classiques de la culture populaire, du mélodrame à Hollywood. Vous trouverez la source du plagiat.








