Le petit coin du contre-sens

À l’intention des nouveaux venus (et des nouvelles itou) à l’instigation d’un certain blougueur qui se croit trrrrès malin mais ne réussit qu’à faire de l’auto-trollage (et qui est décidément un peu obsédé, le pauvre), je me permet de republier un petit billet qui n’a déjà servi que deux fois (et que j’ai aussi fini par intégrer à la page À propos, parce que ça va bien un moment):

On dirait que cela prête à confusion, si j’en crois les mots-clefs qui font atterrir sur ce blogue… Mais bon, qu’à cela ne tienne.

Le titre de ce blogue, «L’Extérieur de l’Asile», est tiré d’un roman de Douglas Adams (pour ceux qui veulent tout savoir: c’est Salut et encore merci pour le poisson, le quatrième de la série dite du «Routard galactique», alias H2G2) où un personnage appelle sa maison «l’extérieur de l’asile», d’ailleurs organisée de façon à ce que le papier peint soit à l’extérieur et les briques à l’intérieur.

Pourquoi? Mais, c’est bien simple: avec un asile, les aliénés sont à l’intérieur, et les gens sensés à l’extérieur. La demeure de l’individu sensé est donc, logiquement, à l’extérieur de l’asile.

(Précédentes parutions les 30/08 et 10/02/2010.)

Tss! La malcomprenance fait des ravages! Mais que fait donc Roselyne Bachelot?

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